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La joie est l’état naturel de l’Homme. Le bonheur, c’est le temps que chacun accorde à la joie. Vous me direz que c’est déjà compliqué d’être heureux dans sa vie personnelle alors…dans sa vie professionnelle…ça relève souvent de l’impossible. En êtes-vous bien certaines? Voici quelques conseils pour mettre de la joie dans votre vie professionnelle.

Vous n’êtes pas votre métier

Quand nous rencontrons de nouvelles personnes, la première question qui nous est posée en général est « comment t’appelles-tu? » suivie dans la foulée de « que fais-tu dans la vie? » Il est intéressant d’observer qu’en langue française nous répondons « je suis… » à la question « que fais-tu? ». Non, vous n’êtes pas votre métier. Ce que vous faites n’est pas votre identité. Votre réussite professionnelle – ou pas – ne vous définit pas.

Mettre en avant votre poste, l’entreprise pour laquelle vous travaillez, votre rang dans la hiérarchie de celle-ci ou votre réussite professionnelle sont autant d’étiquettes derrière lesquelles vous vous cachez pour vous rassurer, pour vous faire accepter auprès des autres ou pour vous en protéger, en mettant une distance sociale ou hiérarchique. Le problème, c’est qu’avec le temps ces étiquettes sont devenues votre identité. Or, vous êtes bien plus qu’un poste, qu’un rang hiérarchique ou que votre réussite professionnelle. 

Prendre de la distance avec votre métier et vos étiquettes vous permettra de vivre plus sereinement au travail. Cela vous permettra de ne pas prendre toutes les réflexions à coeur. En effet, si on vous demande de mettre des modifications dans un rapport ou de recommencer ce que vous avez fait, ce n’est pas vous – votre identité – qui est remise en cause, c’est juste votre travail qui doit être modifié ou recommencé. Prendre de la distance avec votre métier vous permet de vous ôter une dose de souffrance au travail et donc de faire de la place pour votre état naturel : la joie.

Alors j’ai deux questions à vous poser. La première : sans vous cacher derrière vos étiquettes, qui êtes-vous vraiment? Je sais, ce n’est pas une question facile. Y répondre demande du courage; celui de se regarder à l’intérieur et d’aller à la rencontre de ses zones d’ombres et de ses zones de lumière. Qu’est-ce que vous aimez? Qu’est-ce que vous aimez faire? Quelles sont vos valeurs? 

Ma deuxième question : que faites-vous dans la vie? Je vous invite à répondre à cette question en commençant par un verbe d’action, comme par exemple « je fais », « j’accompagne », « j’enseigne », etc. Par exemple, je répondrai « j’accompagne les femmes vers une vie professionnelle épanouie. Je les aide à trouver leur place après un burnout et à réussir leur reconversion professionnelle ». 

Donnez du sens à ce que vous faites 

Le sens est une source de motivation qui apporte un sentiment de satisfaction et de joie.  Donner du sens, c’est contribuer à plus grand que soi : la société, l’humanité, la communauté, la famille, son prochain. Le sens peut aussi être avoir suffisamment d’argent pour nourrir sa famille. Il n’y a aucun jugement. Vous êtes libres de donner le sens que vous voulez à ce que vous faites. Le plus important est d’en avoir un! Qu’est-ce qui vous motive au travail? Qu’est-ce qui vous donne ce sentiment de satisfaction à la fin de la journée? Qu’est-ce qui vous fait avancer?

Si ce que vous faites n’a pas de sens, si à la fin de la journée vous n’avez pas la satisfaction d’avoir contribué à quelque chose plus grand que vous comme la société, la communauté, votre famille, votre prochain, il est temps de penser au coaching. Le coaching est en effet utile lorsque vous vous apercevez que vous ne serez jamais heureuse dans votre poste actuel, par exemple parce que vous n’arrivez pas à concilier vie professionnelle et vie privée, parce qu’il est impossible d’aligner vos valeurs avec avec celles du travail que vous devez accomplir, parce que vous souffrez au travail ou encore parce que vous ne trouvez pas de sens à ce que vous faites.

La reconnaissance vient de l’intérieur!

Cette règle est de loin la plus importante de toutes si vous voulez être plus heureuses sur votre lieu de travail…Et j’ajouterai même dans votre vie en général. Lors des sessions de coaching avec mes clientes je remarque que de nombreuses frustrations viennent de l’absence de reconnaissance pour le travail accompli de la part de supérieurs hiérarchiques. Lorsque vous attendez un signe de reconnaissance d’une personne, dans ce cas-ci d’un supérieur hiérarchique ou de collègues, vous donnez du pouvoir à cette personne. Votre joie est alors conditionnée au fait que cette personne va vous octroyer sa reconnaissance ou pas. Or, la joie vient de l’intérieur, pas de l’extérieur! 

Attendre un signe de reconnaissance pour le travail accompli est un peu comme l’arbre qui cache la forêt. En effet, le besoin de reconnaissance est beaucoup plus profond. C’est la confirmation que l’on existe en temps qu’être humain, que l’on est apprécié, que l’on est aimé. Et on cherche souvent à l’extérieur ce qu’on manque à l’intérieur. Alors vous l’aurez compris, aimez-vous et donnez-vous vous-mêmes ce signe de reconnaissance si vous voulez être heureuses au travail. Vous n’avez pas besoin de l’approbation d’une tierce personne pour vous sentir aimées ou pour exister. Plus vous serez dans l’attente de recevoir un signe de reconnaissance, plus vous accumulerez de la frustration et, à terme, plus vous souffrirez.

Comment faire en pratique? Je vous recommande d’appliquer le quatrième accord des Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz : quoi que vous fassiez, faites de votre mieux! Soyez bienveillantes et justes envers vous-mêmes. Le maximum que vous puissiez faire, c’est faire de votre mieux et c’est très bien. Félicitez-vous chaque fois que vous faites de votre mieux. Un simple tapotement sur votre épaule de vous à vous-mêmes pour ancrer cette reconnaissance et cet amour que vous vous donnez. Si vous n’avez pas encore lu ce livre, je vous le recommande vivement : Les Accords Toltèques.

Prêtes à être plus heureuses dans votre vie professionnelle?

Je m’appelle Caroline. J’accompagne les femmes qui se posent des questions sur leur vie professionnelle, qui veulent mieux vivre au travail, qui envisagent une reconversion professionnelle, qui sortent d’un burnout ou encore qui souhaitent trouver un équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à visiter mon site : www.coachingck.com et à prendre rendez-vous. Les sessions de coaching se font à Bruxelles ou par vidéoconférence sur Zoom. 

 

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